Les scalènes sont au nombre de trois :
Il fait suite au diagnostic médical qui à déterminer notre compétence à traiter le patient et écarter toutes étiologies autres que la cervicarthrose.
Il commence par un interrogatoire précis à la recherche des signes. Il est un temps fondamental dans l’approche du patient et il détermine le traitement [13] Le diagnostic est parfois difficile entre une contraction musculaire douloureuse à l'étirement et une tension ligamentaire. Il faut faire un diagnostic différentiel. Deux tests sont à rechercher.
La palpation doit être extrêmement prudente.
Elle ne doit pas comprimer Les éléments nobles qui sont :
En conclusion la palpation sera encore plus douce à droite et notamment s’il y a des troubles vasculaires.
Il faudra rechercher à toucher les uncus douloureux en avant des apophyses transverses dans le cas d’un syndrome ascendant. En fait, l’uncarthrose est nette sur les radiographies.
Pour l’origine articulaire de la contracture des scalènes, on palpera surtout les articulaires postérieures des étages C4-C5 et C5-C6, points d’émergence des nerfs C5 et C6. La palpation des articulaires postérieures est facile si le sujet est relâché et si on recherche les massifs articulaires lors de petits mouvements de rotation.
Beaucoup de signes sont donc à rechercher.
Exemple : scalène gauche contracturé
le muscle est surtout fléchisseur et incitateur gauche On peut jouer sur l’inclinaison droite, l’extension et les rotations cervicales de préférence droite : La technique se fait en quatre temps :
Posture de mise en tension globaliste (figure 16) : Il faut posturer avec les autres inspirateurs rétractés et jouer avec une position de bras, mains à la hauteur des hanches. On retrouve la position d’étirement du tronc nerveux secondaire antero-externe dans cet exemple. La posture, ici proposée est en ouverture de l’angle tronc - cuisse mais tout dépend du bilan postural réalisé au préalable.
La progression demande également d’être adapté à chaque patient. Il est parfois surprenant qu’un muscle aussi petit provoque autant de signes cliniques. Il faut une grande précision et une grande rigueur lors des tests et lors du traitement. Ceci est une proposition de traitement. On peut ajouter d’autres exercices pour obtenir un meilleur relâchement comme des mobilisations actives ou passives et des techniques massothérapiques . La progression demande également d’être adaptée au patient et d’être toujours à son écoute.